
Oyakodon, le bol de riz japonais au poulet et à l'œuf mijotés au dashi
L'oyakodon fait partie de ces plats japonais tout simples qui me remontent le moral n'importe quel soir de semaine. Son nom signifie littéralement bol parent-enfant, en clin d'œil au poulet et à l'œuf qui cohabitent dans l'assiette. Je l'ai découvert dans un minuscule comptoir japonais et je suis tombée amoureuse de sa sauce à la fois sucrée et salée qui vient napper le riz chaud. Bonne nouvelle : il se prépare en une trentaine de minutes et ne demande qu'une seule poêle.
Préparation
- Rincez le riz rond à l'eau froide jusqu'à ce qu'elle devienne claire, puis faites-le cuire selon les indications du paquet. Réservez-le au chaud, couvert.
- Dans un bol, mélangez le bouillon dashi, la sauce soja, le mirin, le saké et le sucre : c'est ce jus parfumé qui donnera tout son caractère au plat.
- Émincez finement l'oignon jaune. Coupez le poulet en bouchées régulières pour une cuisson homogène.
- Versez la sauce dans une poêle large et portez-la à frémissement. Ajoutez l'oignon et laissez-le fondre environ 2 minutes, jusqu'à ce qu'il devienne translucide.
- Ajoutez les morceaux de poulet, couvrez et laissez mijoter environ 5 minutes, en remuant à mi-cuisson, jusqu'à ce qu'ils soient presque cuits.
- Battez légèrement les œufs sans trop les mélanger. Versez-les en filet sur le poulet, couvrez et laissez prendre 1 à 2 minutes à feu doux : l'œuf doit rester légèrement baveux et soyeux.
- Faites glisser délicatement la préparation sur un bol de riz bien chaud. Parsemez d'oignon vert ciselé et, si vous aimez le piquant, d'une pincée de shichimi togarashi.
Conseils
Pour un résultat encore plus moelleux, remplacez le blanc de poulet par des hauts de cuisses désossés. Le secret d'un bon oyakodon tient à la cuisson de l'œuf : coupez le feu tant qu'il tremble encore, il finira de prendre avec la chaleur résiduelle. Si vous n'avez pas de saké, un trait de vin blanc sec fait très bien l'affaire. Et pour varier les plaisirs, remplacez le poulet par du canard : on obtient alors un kamodon tout aussi réconfortant.